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Mer, Fév

Les populations apeurées interpellent le gouvernement Amadou Gon Coulibaly pour leur sécurité.

Société

 Aux environs de 11 heures, un jeune homme aurait été aperçu devant la cours de la victime.


La psychose s'empare progressivement des populations de la cité du bonheur partagé, Dimbokro, capitale de la Région du N'zi. 24 heures seulement après la découverte macabre du corps du président des jeunes de la cité Sogefiha dans le village d'Ahougnanssou nouveau quartier, non loin de la ville, une autre victime vient d'être découverte le 4 février dernier, au quartier koffi Ackan, dans la commune de Dimbokro. Il s'agit de dame Kouamé épouse Douho Akissi Pauline, âgée de 58 ans. Chose curieuse, la scène du crime présente les cas similaires au crime précédent. Elle est découverte toute nue. Selon son petit-fils, élève dans un établissement secondaire de la place, c'est aux environs de 13 heures (TU), qu'il a fait la découverte macabre alors qu'il rentrait de l'école. Il dit avoir été intrigué par le désordre au salon. Et pourtant, selon ses dires, quand il partait au cours le matin, sa mémé avait tout rangé comme d'habitude. Mais la surprise fut grande quand il aperçut des tâches de sang au salon. Il suit les traces de sang comme une traînée et celles-ci le conduisent dans la chambre.

C'est là qu'il découvre avec stupéfaction, le corps tout nu étendu de sa grand-mère. La tête enveloppée dans un morceau de pagne laissant apparaitre un écoulement de sang. Pour cacher sa nudité, il la couvre entièrement. Selon des voisins, la dame est sortie de sa cour vers 10 heures pour faire un transfert d'unités à la cabine. Aux environs de 11 heures, un jeune homme aurait été aperçu devant la cours de la victime. Alertées, les Forces de l'ordre ont fait le constat d'usage. Et pour répéter le rituel dans ce genre d’articles : ‘’une enquête est ouverte pour déterminer les causes réelles de cette mort atroce’’. Certainement que si un jour, les populations voient les résultats de ses innombrables enquêtes de ces tueries en masse en Côte d’Ivoire, elles auraient un début de confiance en leurs Forces de l’ordre et croiront en ceux qui sont payés par le contribuable ivoirien pour leur sécurité.

E. ZOUHOMAN