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Ven, Aoû

Kouassi Valentin (Jpdci urbaine) : ‘’l’orpaillage clandestin est devenu une gangrène qui appauvrit nos régions et nos parents’’

Politique
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‘’Dans la vie, il est difficile de marcher et même impossible de vivre avec quelqu’un qui fait preuve d’ingratitude et d’hypocrisie’’, au dire du président de la Jpdci urbaine.


Dans le cadre de la tournée nationale d’information, de sensibilisation et de remobilisation des bases, le président de la jeunesse du parti démocratique de Côte d’Ivoire urbaine, Kouassi Valentin alias ‘’tourbillon’’, qui conduisait une forte délégation, était dans la Région du N’zi, le 15 juin. De Bocanda à Dimbokro, le leader des jeunes du parti d’Henri Konan Bédié a expliqué aux militants sortis nombreux pour l’écouter, que le Pdci-Rda demeure le premier parti “ fort ” qui a fait ses preuves sur l’échiquier politique national et international aux regard, dit-il, des nombreuses réalisations : ‘’le Pdci survivra malgré les tempêtes qui le secouent et tous ceux qui ont fait preuve d’hypocrisie et qui ont quitté le parti n’auront leurs yeux que pour pleurer, car nous reprendrons le pouvoir présidentiel en 2020 » a-t-il déclaré. S'agissant de la grande famille des Houphouétistes, le Rhdp, il a dit que son parti n’en fait plus parti : ‘’dans la vie, il est difficile de marcher et même impossible de vivre avec quelqu’un qui fait preuve d’ingratitude et d’hypocrisie. Le Pdci a donc décidé de quitter définitivement cette famille’’.

Argumentant, il explique que le Président de la République, Alassane Ouattara, n’a pas respecté les Accords entre Bédié et lui. Alors qu’en réalité, a-t-il poursuivi, c’est Bédié qui lui a permis d’être là ou il se trouve.  Par conséquent, il demande aux militants du Pdci et à l’ensemble des Ivoiriens, de tourner le dos au Rhdp et de faire confiance à Bédié. Par ailleurs, le président de la  Jpdci urbaine fait remarquer qu’une économie bien organisée est “la marque des Etats démocratiques ”. Alors que ce n’est pas le cas en Côte d’Ivoire, constate-t-il : ‘’l’orpaillage clandestin pratiqué en majorité par des gens venus d’ailleurs, est devenu un mal, une gangrène qui est en train de d’appauvrir nos régions et nos parents et de pourrir économiquement le pays…si les gouvernants laissent faire c'est la preuve qu’ils sont consentants » a-t-il décrié. De Bocanda à Dimbokro, les coordinations des jeunesses du Pdci-rda des deux départements et l’ensemble des militants du parti ont pris l’engagement d’investir le terrain en prélude à la présidentielle de 2020.

E. ZOUHMAN