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Jeu, Déc

Economie

Les populations souhaitent qu’un regard soit de plus en plus porté sur la voirie reliant diverses localités en vue de leur bitumage.


Les populations de trois villages du canton Ahaly dans le département de M’batto ont célébré la fête de la lumière le 4 juillet. C’était à l’occasion de la mise sous tension des villages de Tolébo-frondobo, Toumidanou et Djamalabo en présence du ministre de l’économie numérique et de la poste, Claude Isaac Dé. Dans son adresse, celui-ci a expliqué aux populations les avantages ‘’inestimables’, d’une coexistence pacifique. Surtout d’éviter les conflits pouvant conduire à des fractures sociales. ‘’Il est bon de vivre ensemble, de cultiver la paix et de  la préserver. L’harmonie entre les populations est un gage de succès et de développement économique. On peut avoir des différences de point de vue mais l’essentiel est d’accepter l’autre’’, a-t-il conseillé. Par ailleurs, il a invité les uns et les autres à ne pas croiser les bras mais plutôt se mettre ‘’résolument’’ au travail afin de sortir les régions ivoiriennes du sous-développement pour le bonheur des familles et des enfants.

Au moment de la mise sous tension, le ministre a déclaré : ‘’voilà la lumière, elle annonce la paix et le développement’’, à la grande joie des populations. Elles disent avoir gardé patience pendant de longues années pour enfin bénéficier de l’électricité grâce au groupe Côte d’Ivoire Énergie. Ce sont au total 71 poteaux qui triomphent désormais sur l’obscurité. Il a fallu plusieurs mois d’intenses activités pour permettre aux localités de la région du Moronou de passer à 29 électrifiées sur 53 en 2011, puis à 45 en 2019. Soit un taux de couverture de 54,72% à 79,25% pour un coût global de 78,8 millions de FCFA. Le Général Kouakou Nicolas, au nom des populations, a remercié l’Etat de Côte d’Ivoire pour ce geste de développement qui selon lui, va propulser le développement économique de la région. Cependant, il souhaite qu’un regard soit porté sur la voirie reliant diverses localités en vu de leur bitumage.

E. ZOUHOMAN