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Jeu, Nov

Economie

Du lundi 4 au vendredi 8 mars 2019, 50 mareyeuses en activité, ont été formés à la salle de conférences de la cité d’exploitation de Côte d’Ivoire Energies.


Le lac du Barrage de Soubré construit sur le fleuve Sassandra est caractérisé par une zone de réservoir de 17,3 km². Plusieurs mesures d’atténuation des impacts de la construction de ce barrage, dont la mise en œuvre d’un plan de développement des activités de pêche, ont été prescrites au profit de la population. Mais pour entreprendre des activités durables en faveur du développement de la pêche à Soubré, la formation des acteurs apparait comme une étape nécessaire. C’est dans cette optique que, depuis le lancement du projet d’aménagement du barrage hydroélectrique de Soubré, le Bureau national d’études techniques et de développement, Bnetd, en collaboration avec Côte d’Ivoire Energies, a entrepris une série de programmes de formations des acteurs clés de la pêche à Soubré, notamment, les pêcheurs et les mareyeuses.

Ainsi, du lundi 4 au vendredi 8 mars dernier, à la salle de conférences de la cité d’exploitation de Côte d’Ivoire Energies, 50 mareyeuses en activité, ont été formés. L’objectif de cette formation est d’enseigner aux apprenantes, les bonnes pratiques de manipulation, conservation et de traitement du poisson et des techniques simplifiées de gestion. Outre les femmes, la journée du jeudi 7 mars, a été consacrée à la formation  des comités locaux de gestion de la pêche installés dans tous les villages impactés par la construction du barrage. Au nombre de 39, à raison de 3 participants par village, l’objectif de cette formation est d’enseigner aux bénéficiaires, les techniques et les données à collecter dans le cadre d’un suivi de l’activité de pêche.  Ainsi, cette formation a permis aux participants de comprendre les techniques d’enregistrement des données, le pré-traitement et le mode de transmission des données récoltées.
Notons que Ci-Energies, maitre d’œuvre du barrage de Soubré, a fait de la formation des acteurs de la pêche, l’une de ses priorités. En collaboration avec le Bnetd, depuis le lancement du projet, elle a alterné des cours théoriques et des stages pratiques sur le terrain sans oublier des évaluations permanentes.

 PRISCA N’GUESSAN




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