16
Lun, Déc

Henrike Grohs, ex-directrice allemande de l’Institut Goethe d’Abidjan

Culture

 Ce prix, doté de 20.000 euros, soit 13 millions de francs CFA, sera décerné chaque année à un ou plusieurs lauréats dans le domaine des arts visuels, de la danse, du théâtre, de la musique ou du film et sera également ouvert à ceux qui travaillent dans une démarche interdisciplinaire.


Un an après l’attentat terroriste de Grand-Bassam, le prix Henrike Grohs, ex-directrice allemande de l’Institut Goethe d’Abidjan, tuée le 13 mars 2016, dans un hôtel de cette ville, voit le jour.
C’est le "prix Henrike Grohs pour les artistes africains"  qui vise à "encourager le dialogue international".
Ce prix, doté de 20.000 euros, soit 13 millions de francs CFA, sera décerné chaque année à un ou plusieurs lauréats dans le domaine des arts visuels, de la danse, du théâtre, de la musique ou du film et sera également ouvert à ceux qui travaillent dans une démarche interdisciplinaire.

Les lauréats seront choisis par un jury composé de représentants de différents secteurs culturels en Afrique ainsi qu’un représentant de l’Institut Goethe ; le centre culturel allemand d’Abidjan. Le prix s’adresse aux artistes de moins de 40 ans, qui vivent et travaillent sur le continent africain.

« Dans le cadre de son travail au Goethe Institut, elle s’est engagée à soutenir la contribution des artistes africains dans leurs communautés, pour le continent et le monde. Nous tenons à honorer cette contribution et à récompenser les artistes africains», déclare Johannes Ebert, Secrétaire général du Goethe-Institut.

notons qu’avant Abidjan, Henrike Grohs avait passé quatre ans en poste à Johannesburg pour le compte de l’Institut Goethe et sept années à la Philharmonie de Berlin en tant que responsable du programme éducatif.

Fulbert Bilé