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Lun, Déc

Culture

 « Cocobulles » a pour but de rapprocher davantage les artistes ivoiriens du secteur du dessin de presse et de la bande dessinée en vue de tisser des relations d’échanges  et de travail avec ceux d’ailleurs.


A l’instar des festivals qui se déroulent sur le territoire ivoirien, le festival de dessins de presse et de bande dessinée, dénommé « Cocobulles » entend allier  tourisme et détente à la plage à l’art expressif : dessins, bande dessinée et exposition. La quatrième édition est prévue du 16 au 18 mars 2017, à Grand-Bassam, patrimoine culturel mondial de l’Unesco. L’annonce a été faite récemment, au cours d’une conférence de presse, à l’Institut français d’Abidjan, par les organisateurs dudit festival. Cet événement est une initiative de Tâche d’encre, une association des dessinateurs de presse et de bande dessinée vivant en Côte d’Ivoire présidée par Lassane Zohoré ; Mendozza assure le secrétariat et le commissariat général du festival. Lequel a pour objectif premier de promouvoir le secteur du neuvième art et du dessin de presse ainsi que les artistes qui le pratiquent. En plus, il a pour but de rapprocher davantage les artistes ivoiriens de ce secteur en vue de tisser des relations d’échanges  et de travail avec ceux d’ailleurs.

Organisé en partenariat avec Cartoonning for peace, Cocobulles 2017, a pour thème : « Dessin, démocratie et développement (3D) ». Des séminaires de formation, plates-formes d’expression, ateliers de spécialisation et de perfectionnement avec des artistes de divers horizons, sont les grandes articulations de ce rendez-vous artistique et culturel, qui se tient tous les deux ans dans la ville balnéaire et touristique du Sud du pays, Grand-Bassam.  Sont donc attendus, les artistes tels que Vadot (Belgique), Plantu (France), Khalil (Palestine), Glez (Burkina Faso), Uri Fink (Israel), Marguerite Abouet (Côte d’Ivoire) et Oscar de Guinée. Rappelons que Cocobulles, 4ème édition, entend mettre un accent particulier sur la célébration de la vie, en mémoire des victimes de l’attentat terroriste du 13 mars 2016, à Grand-Bassam. Ce, à travers une fresque sur un mur que les autorités municipales mettront à la disposition des dessinateurs. Une façon pour ceux-ci d’immortaliser ce douloureux épisode qu’a connu la Côte d’Ivoire.

DMENK