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Mer, Nov

Culture

Le journaliste ivoirien doit sortir de la précarité avec l’appui des décideurs pour continuer de jouer son rôle d’éveilleur de conscience et d’éducation des populations.


Parrain du lancement de la 21è édition des Ebony 2019, soirée de récompense des meilleurs journalistes ivoiriens, Amédé Kouakou, ministre de l’Equipement et de l’Entretien routier, a demandé, jeudi 10 octobre 2019, à la Maison de la presse, dans la commune du plateau, aux Journalistes et aux hommes politiques de travailler ‘’ensemble pour la paix’’.
S’exprimant sur le Thème de cette édition des Ebony : ‘’Quel appui à la presse pour un journalisme responsable et de qualité’’ ? Amédé Kouakou a laissé entendre que pour que les conditions des journalistes soient améliorées, il faut que le pays soit stable et en paix. C’est pourquoi il a prié les médias ivoiriens de ‘’désarmer leurs plumes ‘’afin de contribuer à l’apaisement du climat social. Ajoutant : ‘’ Nous n’avons qu’un seul pays. Quelles que soient nos obédiences politiques, nous devons contribuer à la cohésion sociale’’. La Côte d’Ivoire a besoin de ‘’journalistes de qualité’’, a-t-il déclaré.

Quant à Jean Claude Coulibaly, président de l’Union nationale des journalistes de Côte d’Ivoire (Unjci), il a informé que la 21è nuit des Ebony aura lieu le 21 décembre 2019, à l’Hôtel Président de Yamoussoukro avec le parrainage d’Amadou Gon Coulibaly (Agc), Premier ministre et Chef du gouvernement ivoirien et sera présidée par Touré Sidi Tiémoko, ministre de la Communication et des Médias. Abordant le thème de cette nuit des Ebony, le président de l’Unjci s’est interrogé : ‘’quelle responsabilité des journalistes quand les principaux animateurs végètent dans la précarité ?’’
Pour lui, il faut que le journaliste ivoirien sorte de cette précarité avec l’appui des décideurs pour continuer de jouer son rôle d’éveilleur de conscience et d’éducation des populations.

Le Jury, comme l’année dernière, sera présidé par Mme Marie Paule Djédjé Abo et composé, entre autres, de Mme Diégou Bailly et de Franck Anderson Kouassi. En ce qui concerne la Commission permanente, il est présidé par Germain N’dri. Les candidats doivent proposer, pour être lauréats, trois interviews et trois enquêtes ou dossiers.
Le Directeur de cabinet adjoint du ministre de la Communication et des Médias, Miézan Ezo a, lui, rendu hommage aux anciens présidents de l’Unjci qui ont ‘’trouvé la voie’’, quand des dissensions ont bloqué l’organisation du Congrès qui a vu, par la suite, la victoire de Jean Claude Coulibaly à la tête de l’Union. Se félicitant de ce qu’Ebony soit aujourd’hui une référence nationale et internationale, il a suggéré aux journalistes ivoiriens d’aller dans ‘’les tréfonds’’ des sujets à traiter pour permettre aux lecteurs et autres auditeurs, d’apprendre. ‘’Le travail du journaliste doit être au service des individus, pas du système’’, a-t-il plaidé. Il a également soutenu que son ministère prend l’ensemble des sujets de préoccupation ‘’à bras le corps’’, tout en souhaitant que la soirée des Ebony soit une ‘’vraie communion responsable’’.

L’assistante a été informée, en outre, que Marie Laure N’goran, présentatrice-vedette à RTI1, Vice-présidente de l’Unjci chargée de l’organisation de la soirée des Ebony, a reçu récemment le prix Yacouba Sylla de la meilleure présentatrice. Elle a donc été félicitée par les différents intervenants.
La maitrise de la cérémonie du lancement de la soirée des Ebony, animée par des artistes dont Agalawal, a été l’affaire d’une passionnée du micro : Monique Kacou, anciennement journaliste à Radio Atm de Port-Bouët, actuellement sous-directrice presse et responsable des Rédactions du journal communal ‘’ Port-Bouët Echo des Vagues’’ et Secrétaire général de l’Unjci. On peut le dire, la soirée des Ebony dans la capitale politique et administrative de la Côte d’Ivoire et terre de Félix Houphouët-Boigny (1er Président du pays), promet !

Jean Michael