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Jeu, Mai

Régulation des Tic/L’Artci veut renforcer les échanges avec les consommateurs

Bilé Diéméléou, Dg de l'Artci

Sciences & Techs
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Le secteur des Technologies de l’information et de la communication (Tic), en plein essor en Côte d’Ivoire, a un chiffre d’affaires de plus de 1000 milliards de FCfa.


L’Autorité de régulation des télécommunications de Côte d’Ivoire (Artci), a procédé, mercredi 13 février 2019, à Marcory, au lancement du Cadre permanent d’échanges (Cpe) 2019, en compagnie des associations de consommateurs, des syndicats des exploitants de cyber, des Ong, etc.

Le Cpe est une plateforme de collaboration, de concertation et de dialogue, qui vise à établir et à renforcer les échanges entre l’Autorité de régulation et les associations de consommateurs. L’Artci veut ainsi se mettre à l’écoute permanente des consommateurs, afin de connaître leurs difficultés pour y faire face. Le Cpe permet également aux consommateurs de solliciter l’Artci pour des précisions sur ses décisions, la réglementation en vigueur ou sur le fonctionnement des marchés. Au dire de l’Artci, le Cpe, n’a pas pour vocation de régler des litiges.

Pour 2019, la vulgarisation de la tarification des offres groupées, la problématique du volume data non utilisé, les produits intelligents etc., seront au centre du programme d’activité de l’Arti et du Cpe, car, selon Bilé Diéméléou, Directeur général de l’Artci : « à l’analyse des préoccupations enregistrées des consommateurs, ces thèmes sont revenus assez souvent.  Ce sont des sujets d’actualité. Nous devons apporter un plus au niveau des connaissances des consommateurs ».
Le secteur des Technologies de l’information et de la communication (Tic), est plein essor en Côte d’Ivoire, avec plus de 31 millions d’abonnés à la téléphonie mobile, représentant plus de 1000 milliards de FCfa de chiffre d’affaires. Il génère entre 150 000 et 200 000 emplois avec 19 milliards de FCfa par jour de transactions au niveau du mobile money estimées à. Il contribue, en outre, à 8% au Pib et à 300 milliards au budget général de l’Etat ivoirien.

Gnamessou Olivier