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Ven, Jan

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L’annexe fiscale 2020 est l’une des plus cohérentes, de ces dernières années, selon un expert fiscaliste ivoirien.

La Fnisci décrypte, pour les entreprises industrielles, les mesures contenues dans l’annexe fiscale ce mercredi 22 janvier 2020.

Les conclusions des travaux vont nous situer et nous permettront de prendre les décisions idoines

Le développement du tourisme s'intensifie dans cinq régions du monde, avec une croissance en Asie et un déclin en Europe.

‘’Dimbokro a tant donné à la Côte d’Ivoire, il est temps que la Côte d’Ivoire revienne vers Dimbokro pour lui donner ce qu’elle mérite’’, déclare Siandou Fofana.

La tournée de Siandou Fofana sera l’occasion de faire l’état des lieux du secteur du tourisme et de l’hôtellerie dans la région, en vue de prendre en compte les préoccupations des acteurs du secteur.

Les Groupes parlementaires Pdci-Rda, Vox-Populi et Rassemblement.

Politique

Au regard des dispositions des articles du règlement régissant l’immunité parlementaire, seul le parquet, autorité de poursuite judiciaire, peut demander l’autorisation de poursuite ou d’arrêter un parlementaire. Lire les propos liminaires des députés de l’opposition ci-dessous, tenus lors de leur conférence de presse du 22 janvier.

Alcide Djédjé, Ambassadeur 3ème échelon et ancien ministre des Affaires étrangères de l’ex-Président Laurent Gbagbo, est nommé Directeur général des Relations multilatérales.
Le Conseil des ministres du gouvernement ivoirien du 15 janvier 2020, a, au titre du ministère des Affaires étrangères, dirigé par Marcel Amon Tanoh, procédé à de nombreuses nominations.

- décret portant nomination de Monsieur GNAMIEN YAO, Ambassadeur 3ème échelon, en qualité d’Inspecteur au Ministère
(nouvelle nomination);

- décret portant nomination de Monsieur BITI Allou Wanyou Eugène Ambassadeur 3ème échelon, en qualité d’Inspecteur au Ministère (nouvelle nomination);

- décret portant nomination de Monsieur KOUADIO Kouakou Mathurin, Ambassadeur 3ème échelon, en qualité d’Inspecteur au Ministère (nouvelle nomination);

- décret portant nomination de Monsieur DOLE Gueu Albert, Ambassadeur 1er échelon, en qualité de Secrétaire Général Adjoint du Ministère (nouvelle nomination);

- décret portant nomination de Madame BIDIA Anick Hélène, épouse ZADI, Magistrat Hors Hiérarchie, en qualité de Directeur Général des Affaires Juridiques, Consulaires et de l’Etat Civil (nouvelle nomination);

- décret portant nomination de Monsieur DJEDJE Ilahiri Alcide, Ambassadeur 3ème échelon, en qualité de Directeur Général des Relations Multilatérales (nouvelle nomination);

- décret portant nomination de Monsieur MAES Ennio, Ambassadeur 1er échelon, en qualité de Directeur Général des Relations Bilatérales (nouvelle nomination);

- décret portant nomination de Madame M’BRA AYA Georgette, Ambassadeur 1er échelon, en qualité de Directeur des Privilèges et Immunités (nouvelle nomination);

- décret portant nomination de Monsieur BAILLY Niagri Guillaume, Ambassadeur 1er échelon, en qualité de Directeur de l’Etat Civil et des Affaires  Consulaires (nouvelle nomination);

- décret portant nomination de Monsieur YAO ALLOU Lambert, Ambassadeur 1er échelon, en qualité de Directeur des Affaires Juridiques (nouvelle nomination);

- décret portant nomination de Monsieur ZABAVY François-Xavier, Ambassadeur 1er échelon, en qualité de Directeur de l’organisation des Nations Unies et des Institutions Spécialisées des Nations Unies (nouvelle nomination);

- décret portant nomination de Madame YAPI née BAH Halley Christine, Ambassadeur 1er échelon, en qualité de Directeur Europe (nouvelle nomination);

- décret portant nomination de Monsieur MAHAN GUEU Paul, Ambassadeur 1er échelon, en qualité de Directeur Afrique (nouvelle nomination);

- décret portant nomination de Monsieur SOMET Santiero Jean Marie, Ambassadeur 1er échelon, en qualité de Directeur de la Diplomatie Economique  (nouvelle nomination);

- décret portant nomination de Monsieur ASSE Kouamé  Kouadio Jean Marc-Antoine, Conseiller des Affaires Etrangères 1er échelon en  qualité de Directeur de la Communication et des Relations Publiques (nouvelle nomination);

- décret portant nomination de Monsieur OUATTARA BAFETIGUE, Ambassadeur 2ème échelon, en qualité de Directeur Amériques et Caraïbes (nouvelle nomination);

- décret portant nomination de Monsieur N’TAPKE N’Cho ATTE, Ministre Plénipotentiaire 3ème échelon, en qualité de Directeur de la Fonction Publique Internationale (nouvelle nomination);

- décret portant nomination de Monsieur KOUAKOU KOUAME CHRISTOPHE, Ambassadeur 1er échelon, en qualité de Directeur des Organisations Internationales (nouvelle nomination);

Extrait du communiqué du Conseil des ministres du 15 janvier 2020

La Chambre Nationale des Rois et Chefs Traditionnels est chargée du règlement non juridictionnel des conflits dans les villages et entre les communautés. Le N°1 ivoirien a animé une conférence le 21 janvier 2020, à Londres autour du thème: «élections en Côte d’Ivoire en 2020 : assurer la stabilité et l’inclusion». Ci-dessous son propos liminaire.
Chers Participants, Je suis très heureux d’être parmi vous ce matin, huit années après mon premier passage ici, en juillet 2012.
Je voudrais saluer la présence de mon Ami et Frère, le Président Nana Akufo Addo, Président de la République du Ghana, qui nous fait l’amitié de venir assister à cette Conférence. Nana, merci pour ta présence.
Président Bob Dewar, je voudrais vous remercier pour l’accueil chaleureux que vous et vos collègues, me réservez à chacun de mes passages dans cette prestigieuse Institution qu’est Chatham House. Merci de m’accueillir parmi vous ce jour. Mesdames et Messieurs,
En 2012, lors de mon passage ici, la Côte d’Ivoire était en pleine reconstruction, après plusieurs années de crises socio-politiques et une grave crise post-électorale en 2011. Je vous avais, ici même, présenté les grands axes de développement de l’Afrique en général et de l’Afrique de l’ouest en particulier, avec un focus sur le cas de la Côte d’Ivoire et ses perspectives de développement. Huit années après, je suis heureux de vous dire que la Côte d’Ivoire se porte bien ! Oui, le pays a renoué avec la stabilité et la prospérité. Depuis 2012, la Côte d’Ivoire, avec un taux de croissance moyen de 8% par an, est aujourd’hui l’une des économies les plus dynamiques en Afrique et dans le monde.


Ce résultat est le fruit de huit années d’efforts constants du Gouvernement à travers d’importantes réformes institutionnelles et sectorielles, avec en ligne de mire la consolidation de la démocratie et de l’Etat de droit, la mise en place d’Institutions fortes, l’assainissement du climat des affaires pour une meilleure attractivité de l’économie, l’élaboration et l’exécution de deux Plans Nationaux de Développement qui ont permis de réaliser des bons impressionnants dans tous les secteurs économiques et sociaux.
Ces réformes et ces performances ont également permis à la Côte d’Ivoire de gagner 55 places dans le classement doing business de la Banque Mondiale entre 2012 et 2018 ainsi qu’au classement de l’indice Mo Ibrahim de la bonne gouvernance en Afrique où la Côte d’Ivoire est passée de la 41ème place en 2008 à la 22ème place en 2018.
Mesdames, Messieurs,
Je me félicite du choix du thème de cette Conférence : « Élections en Côte d’Ivoire en 2020 : assurer la stabilité et l’inclusion », d’autant plus que l’année 2020 revêt une grande importance pour notre pays en raison des échéances de l’élection présidentielle du mois d’octobre. Le gouvernement est à la tâche afin que cette élection soit démocratique et apaisée. Cette volonté s’est traduite notamment par la mise en place d’Institutions fortes et crédibles. Mais avant de développer davantage ce point, je voudrais indiquer que la Loi fondamentale ivoirienne a été, dans un passé récent, à l’origine des nombreuses crises qu’a connues la Côte d’Ivoire, avec l’instrumentalisation de certaines de ses dispositions.
Cette instrumentalisation a contribué à créer une fracture sociale ; une grande partie de la population se sentant marginalisée et même exclue. A cet égard, il convient de rappeler que la première Constitution de 1960 de la Côte d’Ivoire, avait jeté les bases d’un Etat moderne en prévoyant le multipartisme et retenu des critères simples d’éligibilité à la Présidence. Cette Constitution a assuré au pays, pendant une longue période, un progrès économique, une stabilité politique et une cohésion sociale. La révision constitutionnelle de 1998 et l’adoption de certaines dispositions confligènes dans la nouvelle Constitution adoptée en 2000,
ont malheureusement plongé la Côte d’Ivoire dans une décennie de crises graves.
Pour rompre définitivement avec ces crises, les Ivoiriens ont adopté à près de 94%, le 08 novembre 2016, une Constitution moderne, impersonnelle, démocratique, consensuelle, fédératrice et qui propose de nouvelles Institutions. Elle réaffirme l’attachement à la légalité constitutionnelle et aux Institutions démocratiques et fait la promotion de la bonne gouvernance. Elle préserve et renforce l’Etat de droit, les droits, les libertés et les devoirs.
La Constitution de la 3ème République garantit notamment le droit d’opposition démocratique, la promotion des droits politiques de la
femme ou encore la parité entre les hommes et les femmes. Ce sont ces libertés mais aussi ces droits et devoirs qui vont assurer, comme dans les grandes démocraties telles qu’ici au Royaume - Uni, la stabilité et la paix pour les générations à venir. Ces libertés, droits et devoirs s’exerceront à travers la consolidation des Institutions existantes et les nouvelles telles que : la Chambre Nationale des Rois et Chefs Traditionnels, chargée de la valorisation des us et coutumes, de la promotion des idéaux de paix, de développement et de cohésion sociale et du règlement non juridictionnel des conflits dans les villages et entre les communautés.


Son action quotidienne de sensibilisation et d’éducation des populations participent au maintien d’un climat apaisé, notamment en période électorale. Ces libertés, droits et devoirs s’expriment désormais à travers le Sénat qui permet une plus large participation politique notamment par l’intermédiaire des Collectivités locales. Enfin, ces libertés, droits et devoirs sont garantis par une réorganisation institutionnelle du pouvoir judiciaire, en réaffirmant et renforçant son indépendance.
Mesdames, Messieurs,
En vue d’organiser des élections ouvertes, transparentes et apaisées, le gouvernement de Côte d’Ivoire, conformément aux recommandations de
la Cour Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples, a initié une série de rencontres et de discussions avec les partis politiques et la Société
civile en vue de réexaminer la composition de la Commission Electorale Indépendante. Désormais, la Société civile y est largement représentée et compte plus
de membres que les partis et groupements politiques. A travers cette recomposition de la Commission Electorale Indépendante, la Côte d’Ivoire a démontré qu’elle est une Nation démocratique, attachée à l’état de droit et respectueuse de ses engagements internationaux. Dans le cadre des préparatifs du scrutin, le Gouvernement a entamé, au cours de ce mois de janvier, des discussions avec les partis politiques et la Société civile, en vue de doter le pays d’un Code électoral, instrument indispensable au processus électoral.

En outre, l’opération d’enrôlement a été́ lancée afin de permettre aux Ivoiriennes et aux Ivoiriens de disposer de toutes les pièces administratives nécessaires à leur participation au vote. Enfin, à la demande de la Commission Electorale Indépendante (CEI), l’assistance électorale des Nations Unies, de l’Union Européenne, de l’Union Africaine, de l’Organisation Internationale de la Francophonie et de la CEDEAO, a été sollicitée. Ces Organisations seront donc invitées à observer le processus électoral. Au plan de la sécurité, je voudrais souligner que la réforme du secteur de la sécurité, initiée en 2012, l’adoption de la Loi de Programmation Militaire et de la Loi de Programmation relative à la sécurité intérieure, ont permis d’équiper, de former et de restructurer avec l’assistance de pays amis, nos Forces de Défense et de Sécurité. Ainsi, la Côte d’Ivoire dispose désormais de Forces plus professionnelles, plus disciplinées et plus républicaines que par le passé.

Ce sont, au demeurant, ces progrès qui ont conduit les Nations Unies à solliciter la contribution des Forces ivoiriennes dans plusieurs opérations de maintien de la paix. Monsieur le Président, Mesdames, Messieurs, Pour terminer, je voudrais indiquer que la paix, la stabilité, la modernisation de notre pays et la cohésion sociale auxquelles nous sommes parvenus, sont désormais irréversibles. Le Gouvernement continuera de travailler pour consolider les acquis démocratiques de ces dernières années. La gestion rigoureuse de l’économie et les Institutions fortes et crédibles dont dispose désormais la Côte d’Ivoire contribueront, sur de longues années, au bien-être de nos concitoyens, a la cohésion nationale, tout en attirant les investissements, notamment étrangers pour une croissance économique forte, soutenue et inclusive. Je suis donc déterminé à faire respecter le fonctionnement normal des Institutions de la République afin que nos concitoyens fassent confiance
à nos Institutions.

Je vous remercie.

Alassane Ouattara
Président de la Côte d’Ivoire

Le Président ivoirien a accordé une audience, mardi 29 janvier, au président de la Caf

Football

Le ministre des Sports, Danho Paulin, présent à la rencontre, a ‘’pris acte’’ de cette décision et indiqué que l’Etat poursuivra les investissements afin que la Can 2023, en Côte d’Ivoire, soit une réussite.

Le Président ivoirien a accordé une audience, mardi 29 janvier, au président de la Caf

Sport

Le ministre des Sports, Danho Paulin, présent à la rencontre, a ‘’pris acte’’ de cette décision et indiqué que l’Etat poursuivra les investissements afin que la Can 2023, en Côte d’Ivoire, soit une réussite.

Par la ‘’sanction’’ infligée au Cameroun et à la Côte d’Ivoire, la Caf veut mettre le holà à ces Etats, abonnés à l’urgence plutôt qu’aux prévisions.

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Bilé Diéméléou, Dg de l'Artci

Sciences & Techs

Le secteur des Technologies de l’information et de la communication (Tic), en plein essor en Côte d’Ivoire, a un chiffre d’affaires de plus de 1000 milliards de FCfa.

Il y a, en Côte d’Ivoire, 2000 nouveaux cas de cancer du sein chaque année, selon Dr Jean Eude M’baiman, Oncologue au Chu de cocody.

Souleymane Diarrassouba, ministre du Commerce, de l’Artisanat et de la Promotion des Pme (photo d'archives)

Arts

Création d’infrastructures modernes de promotion et de commercialisation,  renforcement des compétences des artisans,  mise en place d’un mécanisme de financement approprié du secteur,  vulgarisation et mise en œuvre du code de l’artisanat communautaires...